Les gens qui demandent des thunes en échange d’une invite: qui êtes-vous?

Ah l’été, cette douce période ou grillades, apéros en terrasse et brunchs dans le jardin se réinvitent à nouveau dans nos vie, enfin. Si ce n’est pas dans ton bar préféré tu t’adonnes à ce genre de plaisirs, c’est chez des potes que tu te rends pour kiffer ta vie autour d’une table bien garnie. A moins d’être un gros psychopathe solitaire, tout le monde kiffe les repas entre potes. Quoi de mieux que de se faire péter la panse avec des gens qu’on apprécie (mis à part le sexe et encore)? Cou de porc marinée, dips de légumes, guacamole, chips, cake salé, bref il y en a pour tous les goûts. Normal, l’hôte a pensé à tout ma gueule. Il a pensé à tout oui, même à te faire payer ta part… WAIT WHAT?!

Je ne te suis pas mais je mate tes stories, parce que nique la logique

Qu’on s’le dise, notre vie sur Facebook, Instagram et j’en passe se résume en trois niveaux bien précis: regarder ce que nos amis postent, poster soi-même des trucs et checker qui nous checke. Tu suis? En effet, il existe cette merveilleuse option dans les stories qui nous permet de voir qui les regarde. Du moment que ton profil est publique, n’importe qui peut observer ce que tu fais. Et figures-toi que je suis de ces gens qui scrutent minutieusement qui toise mes stories. Alors qu’on soit clair, mes abonnés qui matent ce que je fais, c’est une chose. Les personnes qui ne me suivent pas et qui font pareil, c’en est une autre…

Les chats, ces animaux qui font chier

Qui ne s’est jamais retrouvé dans cette situation délicate ou la question était de savoir: qu’est-ce qui est mieux, les chats ou les chiens? Qu’on ait été les personnes instigatrices de la fameuse interrogation ou les interrogées, on n’est jamais vraiment parvenus à un terrain d’entente. Oui parce que forcément, il existe de sacrés malades qui, à mon grand désarroi, se rangent dans la team chats…

Venir de Saint-Sulpice et jouer les gangst: cherchez l’erreur

Jean-Louis est mignon, studieux, bien habillé et surtout plein de fric. Enfin c’est papa qui est plein de fric plutôt. Du coup, pour combler ce côté bourgeois qui le complexe tant, Jean-Louis tente de parler comme un thug, histoire d’être un peu plus hype.

À la serveuse qui m’ignore royal, je te maudis sur trois générations

«Madm…», «Bonjour, j’aimerais comm…», «J’m’excuse, ce serait possible de passer notre co»… Et oui, cette situation de merde, tout le monde la connaît. Être là, dans ce maudit bar, impuissante… tentant de passer une commande depuis déjà 20 minutes. En vain, puisque la serveuse a décidé que ta petite gueule ne lui revenait pas…

Déçu d’être mis à l’écart le 14 juin? No stress le patriarcat n’est pas encore mort!

Il y a quelques jours, c’était grosse discussion politico-philosophique à un bar entre potes. On parlait Macron, du concept chelou du parti «les Verts-Libéraux» ou encore de notre place dans l’univers. Généralement, on était assez d’accord sur à peu près tout. Jusqu’au moment où on a abordé le sujet grève du 14 juin. «Ouais de toute façon, on est pas invités», gémit un pote d’un air dépité.

Non, exiger mille compétences pour un taff de merde, c’est pas raisonnable

En ce qui me concerne, cela fait bientôt deux ans que je suis sortie de l’université. Avec un master, une spécialisation, un parcours entièrement bilingue (français-anglais), une poignée d’expérience et un putain de mémoire qui m’a valu d’être au bord du suicide durant quelques mois au moins, j’ai eu la prétention de croire qu’il y avait pire que mon profil au sortir des études. C’était compter sans ces putain de recruteurs qui, à mon avis, devraient sérieusement songer à y aller mollo sur le LSD.